Apprendre à reconnaître les plantes invasives

Publié le 31 Octobre 2015

Une plante devient invasive, quand elle prend la place des espèces indigènes, dans la plupart des cas, sans conséquence pour les indigènes, une plante est considérée comme naturalisée.

Le processus de l'élargissement du territoire des plantes, mème si l'homme en est l'instigateur par le peuplement de son jardin d'ornement dans le plus commun des cas,s'est un processus naturel obligatoire pour l'évolution des plantes dans l'environnement actuel qui connait des bouleversements climatiques.

Voici la liste objective que je viens d'établir.

 

L'ambroisie                            

Ambrosia artemisiifolia (Ambroisie à feuilles d'armoise).

Pose des problèmes sanitaires mais pas écologiques. Crée des allergies par son pollen, très irritant. Arrachage obligatoire dans certaines régions.

 

La Berce du Caucase    

Heracleum mantegazzianum  

                 

Cette sorte de carotte géante (elle peut atteindre 3m !) prospère surtout dans les régions fraîches et humides.

Le contact avec la peau est dangereux.

 

L'arbre aux papillons

Buddleja davidii (davidii avec deux "i" signifie que nous avons le nom du découvreur).

Souvent cultivé, il investit les bords de fleuves et certains milieux, souvent en frîche, mais toujours perturbés par l'homme, c'est une rudérale.

Une plante emblématique mais pas problématique, il attire les papillons.

 

La Jussie

Ludwigia grandiflora.

Interdite en France, elle colonise les rivières et obstrue la circulation de l'eau, changeant radicalement le milieu.

Espèce très problématique, comme toutes les invasives aquatiques.

 

Les griffes de sorcières ou ficoïde

Carpobrotus acinaciformis.

Cultivée près des côtes comme plante grasse, elle s'évade dans les dunes puis évince la végétation indigène fragile.

Problématique uniquement au bord de mer.

 

Le séneçon en arbre

Baccharis halimifolia.

Cultivé en bord de mer pour couper le vent, comme la griffe de sorcière, il envahit les dunes et les marais salants sur les côtes.

 

La renouée du Japon

Reynoutria japonica (Renoué qui vient du Japon).

Autrefois cultivé et surnomée renouée bambou, elle investit les frîches et tous les lieux perturbés par l'homme, comme l'arbre aux papillons, s'est une rudérale.

Elle est impossible à déloger une fois en place et interdite dans certains pays.

 

Le mimosa d'Hiver

Acacia dealbata.

Echappé des jardins, le mimosa s'implante dans des milieux naturels arborés d'ou il évince la végétation indigène par des procédés chimiques.

on le touve en climat doux uniquement.

 

L'herbe de la pampa

Cortaderia sellanoa.

Aussi échappée de culture, l'herbe de la pampa forme des maquis dans des zones humides des régions à climat doux, ou elle étouffe la végétation en place.

 

L'ailanthe

Ailanthus altissima.

L'ailanthe pousse vite et peut atteindre 15m en 25 ans, comme la plupart des arbres au fort développement, il est fragile et ne vie pas plus de 50 ans, il peut cependant poursuivre son existence grâce à son pouvoir drageonnant au bord des routes ou autres lieux indésirables, mais il se sème facilement.

L'odeur forte est trés désagréable, la sève irritante et toxique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Damien MUGLIA

Publié dans #Information sur les Plantes

Repost 0
Commenter cet article